ils ont peurent de la liberté

ils ont peurent de la liberté

Le temps c'est pas de l'argent, cette connerie nous affaiblit,
ton temps c'est ta durée de vie et Dieu nous a fait libres.
Tout va trop vite là où la mort se profile,
Où Babylone prend la tête avec ses histoires de profits,
où les coeurs sont trop vides, il y pousse des crocs frère.
La haine est trop vive et les médias considérés comme prophètes.
A vouloir trop faire, on a zappé l'essentiel,
Des mensonges on nous a offert et devine qui s'en sert?
La ou ca prie la conjoncture où ça vénère l'économie,
où il y a peu d'êtres humains parmi les "êtres économiques",
Où ça construit sa propre prison par sécurité!
Camarade! Ils ont peur de la Liberté!

REFRAIN:
Ils ont peur de la Liberté! x4> Bis

Ils voudraient nous éduquer, eux qui manquent de sagesse,
Eux qui sans intérêt ne savent pas faire un geste.
Ils nous parlent de respect mais ils flinguent notre Terre.
Disenr se battent pour la Paix et pour ça font la guerre!

Camarade, combats le doute car ils aimeraient te corrompre,
Te barrer la route ou te convaincre qu'elle est trop longue.
N'écoute que ton intuition, suis-là par tous les temps,
Marche avec la foi et c'est la chance que tu fréquentes.
Ils nous enseignent la peur pour que l'on reste entre leurs clôtures,
Faisons briller nos différences car leur Ciel est obscur!
Suis ta route, chacun a la sienne,
Méfie-toi des temps modernes qui fabriquent des êtres humains à la chaîne
Ils voudraient nous foutrent des puces dans la chairebr> Frotter la marge au Karcher
Créatures d'argiles, corrompues pour pa cher
Dites aux enfants du système qu'ils sont enfants de la terre
Et que les enfants de la rages ne sont pas Enfants de la guerre
Camarade...
Ils ont peur de rêver, ils ont peur de penser
Ils ont peur du changement, ils ont peur de la liberté
Ils ont peur de la difference, ils ont peur de leur prochain
Ils ont peur de la chance, du bonheur et du lendemain

Ils sont effrayés, ils aimeraient t'effrayer
Avec leurs craintes et leurs phobies, reste maitre de tes pensées
Ils sont sclérosés et ils ont baissé les bras
Faissons sauter les murs de ces prisons cérébrales
Camarade

Camarade, fils du vent, fils de l'horizon
Va ou ton coeur te porte et ta vie te donnera raison
Le chemin est long et d'embuches sera plein
Ouvre-toi au monde et le monde sera tien!
La connaissance c'est la force et la vie
Il faut connaitre le passé pour comprendre le présent et deviner l'avenir
Savoir lire entre les lignes, librement t'amène
A être maitre de ta vie si tu sais penser par toi-même

N'oublie pas en ton âme cette flamme allumée
N'oublie pas l'enfant en toi et tous les rêves qui l'animaient
N'oublie pas en ton âme cette flamme allumée
N'oublie pas l'enfant en toi et tous les rêves qui l'animaient

La beauté de la vie dépend de ton regarde
Même si pour l paix ce monde est en retard
Nous nourrit de cette envie de tirer dans le tas
Pour que nos rêves finissent mûtilés dans le drame
La beauté de la vie dépend de ton regarde
Même si pour l paix ce monde est en retard
Nous nourrit de cette envie de tirer dans le tas
Mais la beauté de la vie dépend de ton regard...
Camarade, méfie toi le temps voudrait te corrompre
Car c'est dur d'être incompris parmi les prétencieux
Parmi ceux qu'ont oublié qu'on était rien d'autres
Que de simples terriens tous égaux devant dieu...
Camarade va ou ton coeur te porte...
La vérité que tu portes en toi vaut bien plus que toutes celles établies
Alors va ou ton coeur te porte...Camarade...

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# Posté le samedi 14 novembre 2009 16:08

ceuille ta vie

ceuille ta vie
Un nouveau jour se lève, enfin nouveau est un grand mot.
Ils se ressemblent tellement tous qu'on ne fait plus gaffe aux alentours.
Les gens se bousculent, se marchent dessus en fait mais ils ne se regardent plus.
Chacun reste dans sa tête. Assis à l'arrêt de bus,
J'vois cet homme le regard vide comme chaque matin il part au chantier
Mais n'en a plus envie. Ca fait trente que ça dure le même train-train,
Mais il faut bien nourrir sa petite famille même s'il sent sa vie mourir.
Lui qui dans sa jeunesse s'est battu pour la France,
Pour retour de pièce comme beaucoup n'a eu le droit qu'à son ingratitude,
Espère un bon avenir pour ses gosses, dans un pays qui s'efforce
A mettre des bâtons dans les roues à ceux qui n'ont pas la bonne face.
Puis un bruit de volets qui s'ouvrent,
Une vieille dame à sa fenêtre qui regarde le monde tel un tableau
Dans lequel elle ne veut plus être.
Où les époques passent comme des saisons, la sienne est morte,
Et chaque soir elle s'endort avec l'idée de ne plus se réveiller.
Elle se sent seule en bas, les gens de sa vie sont partis,
Et quand elle parle d'elle c'est au passé, s'excuse presque d'être en vie.
N'attend que le dimanche pour aller choisir des fleurs,
Afin d'aller au cimetière se recueillir auprès de son mari défunt.
Puis un rire de petite fille vient ensoleiller la rue, elle court dans tous les sens
La joie de vivre, la vie dans son état pur, qui s'émerveille devant la rosée du matin,
Pleine de « regarde maman » et maman crie vient ici et donne moi la main.
La tête baissée elle obéit d'un air un peu déçu,
Puis la relève voyant la vieille dame à se fenêtre au-dessus.
Echange de regards brefs, brefs mais signifiants,
Etincelant les yeux de la vieille dame qui murmurait doucement.

Cueille ta vie, avant qu'elle soit emportée par le vent.
Cueille ta vie, avant qu'elle soit abîmée par le temps.
Cueille ta vie, tiens là fort et ne l'enferme pas dans leur rang,
Ne là laisse pas s'envoler loin des rêves, cueille là dès maintenant.

Un peu plus loin ce jeune garçon assis sur des cartons,
Entouré de bouteilles vides qui n'attend plus rien que l'hécatombe.
Victime d'une vie qu'il n'a plus voulu prendre en main,
Prisonnier du bitume il s'est construit son monde.
De très loin un monde intérieur riche où lui seul est souverain,
Royaume imaginaire qui ne laisse plus rentrer la cruauté des humains.
Il n'a plus la notion du temps, enfermé dans sa tête,
L'enfant lui pleure à chaque instant où la tempête s'arrête.
Puis une femme sort de chez elle, lunettes de soleil,
Qui cachent des larmes et l'hématome d'un amour passionnel.
Fruit d'une union virant aux déboires à double tranchant,
Devenant coupable le soir lorsqu'il commence à boire.
Elle a perdue l'homme qu'elle aimait, volé par l'alcool,
Attendant toujours son retour et repoussant toujours l'ultimatum,
Culpabilisant, car seule et laisée l'amour rend aveugle
Surtout quand la vue donne envie de se crever les yeux.
Puis un homme style la cinquantaine sort de sa voiture,
Costard cravate, tête droite, avance avec fière allure.
Mais dans son ombre on peut lire celle d'un homme triste et seul, pas d'amis,
Juste des gens intéressé par son fric, il les a tous perdus, sa famille et ses proches,
Faute d'un égo démesuré, trop d'aigreurs dans les reproches.
Et aujourd'hui a fini par comprendre dans son malheur,
Qu'en étant seul même tout l'argent du monde n'a plus de valeur.

Il n'est jamais trop tard pour cueillir sa vie,
Rattraper le retard tout commence aujourd'hui.
Sortir la tête de sa bulle même si ce monde nous dépasse,
Ouvrir les yeux et se libérer de nos habitudes de glace.
Il n'est jamais trop tard pour changer le courant de l'esclave,
Passer maître de sa vie pour ne plus vivre mourant,
Oser plonger dans l'inconnu,
Souvent réparateur on choisit son chemin,
Il paraît que le bonheur fait peur.

Cueille ta vie, avant qu'elle soit emportée par le vent.
Cueille ta vie, avant qu'elle soit abîmée par le temps.
Cueille ta vie, tiens là fort et ne l'enferme pas dans leur rang,
Ne là laisse pas s'envoler loin des rêves, cueille là dès maintenant.


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# Posté le samedi 14 novembre 2009 15:56

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Je suis la solitaire, seule même parmi les miens
Seule dans cette ère qui m'étouffe comme le silence de mes chagrins
Seule parce que mes pas arrivent de loin
Fatiguée mais debout, le sourire malgré les coups avant que j'm'écroule j 'tiens pour combien de temps?
Mon passé, un boulet que je traîne mais qui m'aplatit quand soudain ma vie devient pente,
Ou pire, à chaque virage m'entraîne dans le ravin
Ecoute, je coule dans le poison mais j'accepte si sonne la Fin
Je suis la solitaire, vagabondant dans la Vie
Vagabondant dans dans la Vie
Vagabondant dans les villes, jamais très très loin du vide
Des noeuds dans le bide me rappellent ce vide que rien ne comble
Et quand le bien me trompe alors là plus rien ne compte !
Alors laisse moi dans mon coin! Je ne veux partager ma douleur
C'est pour ton bien car la souffrance me tape à toute heure
Par pudeur ou par crainte m'enveloppe ce silence
Je n'ai vu que les violences du système donc excuse mon manque de nuance
Cavale sans fin, je ne peux lâcher les amarres
Mon Dieu, je lâche prise mon âme si torturée a mal
Ma hargne, rien ne l'adoucit : vois l'époque déglingué
Malgré les larmes on a tous ri quand la paix s'est flinguée
Ma vie un braco et mon passé m'a tout pris
A pris la fuite comme mon coeur poussant mon bonheur dans l'oubli
Et quand ma foi roupille, la rage me malmène, me cane même
Ô mon Dieu, pardonne mes failles et mes calvaires
Je m'égare vers la perte, est-ce un suicide inconscient?
Ne me parlez pas d'hérédité, je ne sais même pas de qui je porte le sang...
Péter les plombs, ça s'accentue quand tu dors sous les ponts
J'ai fuit le désert mais j'ai encore du sable mouvant sous les pompes
Enfant de dehors, j'y suis arrivée candide...
Y a que la lune qui peut me comprendre ou me consoler car elle m'a vu grandir
La Vie m'a jetée dans la nuit et puis m'a laissée seule
Je suis la solitaire, même avec le coeur rempli de mes frères et soeurs...
J'ai vu le pire du pire de près
Pas de jardin secret, un champ de plaies
Chère Etoile j'ai peur, alors chante s'te plait!
M'abandonne pas dans les tourments de ma tête
J'ai peur, m'abandonne pas, je suis perdue sans ton aide
Je suis la solitaire... mais qui peut comprendre?
Je n'ai même pas les mots pour exprimer ce que j'aimerais faire entendre
Mon instinct de survie m'ordonne de prendre le large
De tout plaquer, le rap y compris, car je sais qu'ici je finirai barge!
Et pendant que la paix fait sa radine ce monde nous baratine
Je suis pas chez moi ici, mon coeur coincé en Amérique Latine
Maintenant je sais... même si l'océan nous sépare
J'entends tes pleurs, ta rage, tes peurs et ton espoir
Je suis avec toi ! Et je manquerai pas à l'appel
J'ai le mal du pays, c'est bizarre car je le connais à peine
Je suis la solitaire sans terre et sans attaches
Y'a que le rap qui me tient en laisse et qui me retient quand je m'arrache
La liberté, je l'ai vue qu'à travers une serrure
J'ai mal aux nerfs! Ai-je trop tapé contre les murs de ma cellule?
Je rêve de répit mais la mort vit à ses dépends
Ma vie m'épuise et la fatigue me renvoie à squatter les bancs
J'ai crié "sortez des rangs! "
Mais avec l'âge tous finissent par y rentrer et je reste là face à ces adhérents
Alors je continue ma route en solitaire
Toujours, j'ai pas choisi, mais j'continue avec la foi frère
Donc laissez moi en paix si vous ne comprenez pas
Le système m'a exclue, maltraitée, je n'y rentrerai pas!!!
Je suis la solitaire, le fardeau à l'épaule
En quête d'enseignement mais certainement pas ceux qu'on apprend à l'école
Je crois en Dieu malgré l'époque
En la Vie et je me battrai! J'ai la tête dure, demandez à mes potes!
Ma foi infalsifiable
Je lis dans les signes de la vie, quoi! Tu ne les penses pas si fiables?!
Alors laisse tomber, car seule l'intuition me guide
Et la paix séjourne en moi lorsque mes impulsions me quittent
La colère ma meilleure ennemie Ô Seigneur aide-moi...
De ma mémoire elle veut ma peau s'il te plait reste prés de moi...
J'ai de moins en moins de force je me perds dans ces années
J'suis jeune mais tellement vieille mais comme on dit : on fait aller...
Malgré le trouble dans le crâne, le doute dans le " Graal "
A cran mais où est le diable qu'on le crame!
Ce monde clame de drôles de valeurs sans valeureux soldats
Ici ces bâtards sèment le malheur et boivent du sang dans leur soda
C'est la routine! On m'a souvent dit : " ma soeur,
Mais prends cette pince monseigneur
Puisque le bonheur a fermé la boutique! "
Née dans un monde qui m'a nourri à la broutille
A voulu m'abrutir ! Adorer l'argent qui n'est qu'un outil?!
Pfffffff, laisse-moi dans ma marge!
Le coeur plein de foi même si parfois je me perds un peu dans ma marche
La nuit, j'entends des cris,Des bouts de passé, des rêves détruits,
Détritus de ma mémoire éprise de tristes échos nourrissant ma déprime
Et puis je ferme les yeux fort
Attendant que les anges viennent me parler dans mon sommeil pour un peu de réconfort
Le moral en baisse et en baisse, le fond m'attend
Les années passent et moi j'encaisse et j'encaisse mais jusqu'à quand ?
Car déjà mon âme titube
Mets tes menaces dans ton cul, Mr le gendarme
Tu peux taper j'ai l'habitude !!!!
La douleur physique anesthésiée par celle intérieure
Qui me détériore, accuse parfois mon existence d'erreurs
Alors je m'élève seule les mains vers le ciel
Incomprise et prise à la gorge par cette merde de siècle!
Je suis la solitaire, tu sais celle que l'on prend
Pour une sauvage, que le monde pointe du doigt mais que personne ne comprend
Je suis la solitaire, parfois esclave de mes tourments
Instable dans la routine mais toujours à l'aise dans le mouvement
Je suis la solitaire, amoureuse de l'imprévu
Etre riche et esclave, moi j'préfère être libre et à la rue
Je suis la solitaire, celle qui n'écoute pas les ordres
Seule dans cette époque, seule mais en paix avec les autres.

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# Posté le samedi 14 novembre 2009 15:32

les ptits hommes de ma vie

les ptits hommes de ma vie
je vous aimmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmme
crocrocro fort

# Posté le vendredi 13 novembre 2009 16:37

bon encore moi et c fini lol

bon encore moi et c fini lol

# Posté le vendredi 13 novembre 2009 16:36